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| le 02 février par WB | |
| Concours : chaufferies bois à vapeur pour les fromageries |
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La fédération régionale de coopératives laitières (Franche-Comté) lance, avec l'appui de l'association AJENA un appel à projets européen pour trouver des solutions techniques de chaufferies bois-énergie à vapeur de l'ordre de 400 kW adaptées aux coopératives fromagères. Les résultats seront présentés lors du prochain salon Bois-Energie à Saint-Etienne.
http://www.comte.com/pages.php?idMenu=1&idSsMenu=0&idPage=0&langue=1&idSite=1#actu229
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| le 26 janvier par GB | |
| EDF souhaite une augmentation du prix de l'électricité de 24% d'ici 5 ans |
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Selon le quotidien Les Echos, Electricité de France (EDF) penserait à relever son tarif d'électricité d'environ 24% sur une période allant de 2010 à 2015 et ceci dans l'objectif de financer ses investissements.
Le quotidien affirme qu'EDF a soumis aux autorités de l'Etat un projet "non chiffré" dans lequel le groupe énergétique demande "une augmentation à moyen terme des tarifs d'électricité tant pour les particuliers que pour les entreprises."
Ainsi, le tarif bleu qui concerne les clients résidentiels subirait une hausse progressive de 24% étalée sur les 5 ans à venir. Les Echos estime que hors inflation, "cela correspond à une hausse d'environ 15%".
Cette demande à la hausse n'est pas nouvelle. Déjà en juillet 2009, Pierre Gadonneix, l'ancien PDG du groupe avait réclamé une augmentation de 20% des tarifs de l'électricité en France sur une période de 3 ou 4 ans, afin de financer les investissements du groupe. Cette déclaration avait provoqué à l'époque un tollé général.
source : enerzine
Pour plus d'information sur l'électricité en France, ne manquez pas le prochain AJENA Contact, qui sortira fin janvier !
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| le 22 janvier par GB | |
| Prix de l'électricité : augmentation en vue ? |
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Le prix de l’électricité sera-t-il plus cher lorsque la consommation est forte, afin de limiter la demande des consommateurs d’électricité en période de pointe?
C’est ce que laisse entendre l’article 2 de l’avant-projet de loi sur la nouvelle organisation du marché de l’électricité (Nome), dont l’AFP et le quotidien Enerpresse ont obtenu hier une copie, reproduit par le site Energie2007.fr
«La structure et le niveau des tarifs réglementés de vente d’électricité hors taxes sont fixés afin d’inciter les clients à limiter leur consommation aux périodes où la consommation de l’ensemble des consommateurs est la plus élevée dans la mesure où le produit global de ces tarifs couvre l’ensemble des coûts supportés à ce titre par Electricité de France et par les distributeurs non nationalisés (…)», indique l’alinéa 4 de l’article 2 de l’avant-projet de loi.
L’électricité produite en période de pointe coûter plus cher –les prix de marché de gros de l'électricité livrée en France avaient atteint 3.000 euros par mégawatt-heure le 19 octobre 2009 entre 8h et midi– alors que le tarif réglementé ne varie pas, fixé à 34 euros par mégawatt-heure…
L’information a cependant été démentie par le ministère de l’environnement, qui a publié un communiqué hier soir. «Il n’est pas question d’une quelconque augmentation des tarifs de l’électricité lors de pics de consommation (…). L’article 2 propose de pérenniser, dans le cadre de cette réforme, ce que les Français connaissent déjà, les tarifs heures creuses/heures pleines. De la sorte, les Français seront assurés de pouvoir bénéficier, dans la durée et s'ils le souhaitent, de tarifs incitatifs pour limiter leur consommation.»
Pourtant, l’alinéa en question indique explicitement la volonté du gouvernement de rémunérer les producteurs d’électricité au juste prix, et donc de renchérir le prix de l’électricité en période de forte consommation.
L’avant de projet de loi Nome a été ouvert à la consultation le 19 janvier.
source : le journal de l'environnement
Pour plus d'information sur l'électricité en France, ne manquez pas le prochain AJENA Contact, qui sortira fin janvier !
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| le 15 janvier par PH | |
| Focus du CLER : la précarité énergétique, qu’est-ce que c’est ? |
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Nous tenons à revenir sur la définition de plus en plus communément admise en France de la précarité énergétique, à savoir des dépenses dédiées à l’énergie dans le logement qui dépassent 10 % des revenus du ménage. Cette définition directement inspirée de celle de nos confrères britanniques, pionniers dans l’étude du phénomène, a subi une simplification grammaticale dans sa traduction de l’anglais vers le français. Si en Grande-Bretagne, c’est le conditionnel qui est utilisé (les
ménages en situation de précarité énergétique sont ceux qui devraient dépenser au moins 10 % de leur revenu pour couvrir la facture d’énergie nécessaire à la satisfaction de leurs besoins), en France les ménages considérés sont ceux qui dépensent effectivement plus de 10 % pour couvrir leur facture d’énergie. Autrement dit, là où outre Manche on considère la consommation d’énergie jugée nécessaire au confort thermique des logements pour définir la précarité énergétique, chez nous l’estimation du nombre de ménages touchés se base sur le taux d’effort énergétique réel et observé des ménages. La nuance peut sembler légère, mais rend la définition française incomplète : elle exclut des statistiques officielles les ménages qui souffrent du froid mais qui, en renonçant au confort thermique pour adopter une stratégie d’auto restriction de leur consommation d’énergie, se situent en dessous du seuil des 10 % admis. Assurément, si la notion de dépense d’énergie nécessaire, et pas seulement celle de dépense d’énergie constatée, entre dans la définition officielle de la précarité énergétique en France, les estimations récentes de 3 400 000 ménages en situation de précarité énergétique* devront être revues à la hausse. Pour autant, une définition claire du problème ne mènera nulle part si le plan national de lutte contre la précarité énergétique proposé par le groupe de travail Pelletier ne trouve pas un portage politique fort et des moyens à la hauteur des enjeux. Agréée association de protection de l’environnement, le Comité de Liaison Energies Renouvelables (CLER), est une association loi 1901 créée en 1984, regroupant près de 180 professionnels des énergies renouvelables et de la maîtrise de l’énergie répartis sur tout le territoire national.
* Etude de l’Anah sur les données de l’Enquête Nationale Logement (ENL) réalisée en 2006
source : Comité de Liaison Energies Renouvelables - www.cler.org
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| le 05 janvier par GB | |
| La Taxe Carbone annulée par le Conseil Constitutionnel |
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Le Conseil constitutionnel a annulé l'ensemble du régime relatif à la contribution carbone qui devait entrer en vigueur le 1er janvier.
En effet, le Conseil a estimé que la loi comporte trop d'exemptions, ce qui reste "contraires à l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique" et crée "une rupture d'égalité face à l'impôt".
Suite à cette décision du Conseil pour le moins inattendue, la réponse du chef du gouvernement ne s'est pas faite attendre.
François Fillon présentera le 20 janvier en conseil des ministres un nouveau dispositif de taxe carbone tenant "pleinement compte des observations du Conseil constitutionnel", a indiqué Matignon dans un communiqué.
L'article 7 de la loi instituait une contribution carbone. Les travaux parlementaires soulignaient que l'objectif de cette mesure est de " mettre en place des instruments permettant de réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre " afin de lutter contre le réchauffement de la planète. Pour atteindre cet objectif, il a été retenu l'option " d'instituer une taxe additionnelle sur la consommation des énergies fossiles " afin que les entreprises, les ménages et les administrations soient incités à réduire leurs émissions.
Toutefois, les articles 7 et 10 de la loi instituaient des exonérations, réductions, remboursements partiels et taux spécifiques. Ainsi étaient totalement exonérées de contribution carbone les émissions des centrales thermiques produisant de l'électricité, les émissions des mille dix-huit sites industriels les plus polluants, tels que les raffineries, cimenteries, cokeries et verreries, les émissions des secteurs de l'industrie chimique utilisant de manière intensive de l'énergie, les émissions des produits destinés à un double usage, les émissions des produits énergétiques utilisés en autoconsommation d'électricité, les émissions du transport aérien et celles du transport public routier de voyageurs. En outre, étaient taxées à taux réduit les émissions dues aux activités agricoles ou de pêche, au transport routier de marchandises et au transport maritime.
Ces exemptions auraient conduit à ce que 93 % des émissions d'origine industrielle, hors carburant, soient exonérées de contribution carbone. Moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone. Celle-ci aurait donc porté essentiellement sur les carburants et les produits de chauffage qui ne sont que l'une des sources d'émission de dioxyde de carbone.
Pour les activités industrielles, ces exemptions n'étaient pas justifiées par le régime des quotas d'émission de gaz à effet de serre dans l'Union européenne, ces quotas étant attribués à titre gratuit jusqu'en 2013.
source : Enerzine
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| le 05 janvier par WB | |
| « Changer d'énergie ensemble » : EDF reçoit le Prix Pinocchio du Greenwashing |
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Au printemps 2009, la multinationale française de production d'électricité EDF a lancé une très grande campagne de communication de plusieurs semaines, avec pour thème le slogan « Changer d'énergie
ensemble », qui est également le titre du rapport Développement durable 2008 de l'entreprise. Cette campagne, extrêmement visible dans les lieux publics et les médias nationaux, faisait appel à des témoignages de particuliers, de salariés d'EDF et de personnalités appréciées des Français, comme le nageur et champion du monde Alain Bernard. Le but de cette campagne était d'essayer de convaincre le grand public, et ses dizaines de millions de clients, que la multinationale agissait concrètement et de façon importante pour promouvoir des alternatives propres aux combustibles fossiles, ainsi que des solutions au réchauffement climatique : économies d'énergie et efficacité énergétique, éolien, hydraulique, etc.
La réalité est pourtant toute autre, et moins flatteuse pour l'énergéticien français. Dans son rapport Développement durable 2008, EDF affirme que les « énergéticiens sont confrontés à la nécessité de changer de modèle » pour répondre aux défis environnementaux, sociaux et économiques à venir. Mais on y lit aussi que le budget effectivement consacré par EDF à la recherche et au développement (R&D) des énergies renouvelables s'élevait en 2008 à 8,9 millions d'euros, alors que le budget R&D total d'EDF la même année s'élevait à 421 millions d'euros. La part consacrée aux énergies renouvelables, modèle énergétique de demain, représente donc 2,1% du total. Enfin, selon le magazine Terra Eco, la campagne de publicité d'EDF « Changer d'énergie ensemble » a coûté au total 10 millions d'euros pour sa conception et sa diffusion....
Au-delà du vernis des discours, les chiffres sont donc cruels : EDF consacre dans la réalité plus de moyens à communiquer sur ses engagements dans les énergies renouvelables, qu'à faire de la recherche sur ces dernières ! Un moyen peut-être pour l'énergéticien français de tenter de faire oublier qu'il reste essentiellement producteur d'électricité nucléaire. Une source d'énergie dangereuse pour la santé et la paix dans le monde, non-renouvelable, productrice de quantités énormes de déchets polluants dont le traitement n'est toujours pas assuré, et qui, en nécessitant d'être couplée à la consommation d'énergies fossiles polluantes pour produire l'électricité en période de pointe, est très loin d'être neutre en terme d'impact climatique.
Source :
http://www.prix-pinocchio.org/rubrique.php?id_rubrique=7#
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| le 20 novembre par GB | |
| La France souffre d'un manque de courant |
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La France souffre d'un manque de courantPour la première fois depuis l'hiver 1982-1983, la France est devenue importatrice nette d'électricité et ce pour le mois d'octobre. En effet, elle a acheté un total de 458 gigawattheures (GWh) auprès de ses voisins européens dont 123 GWh pour la seule journée du 19 octobre.
Déjà, début novembre, le RTE alertait que malgré des températures proches des normales saisonnières "des importations pourraient s'avérer nécessaires de mi-novembre 2009 à fin janvier 2010 pour couvrir la consommation d'électricité en France et satisfaire ainsi le critère technique de marge de sécurité retenu par RTE".
Même si la sécheresse dans les Alpes et le centre de la France serait responsable d'une baisse de 19,7% de la production hydraulique, le problème vient d'ailleurs, et plus précisément de notre parc nucléaire.
La France qui compte pourtant 58 réacteurs nucléaires n'arrive plus à produire assez d'électricité pour sa propre consommation. Au moins un réacteur nucléaire sur trois est actuellement à l'arrêt soit pour des opérations de maintenance ou soit pour des incidents sérieux. Ainsi, au mois d'octobre, ils ont produit 8,9% d'électricité de moins que pendant la même période en 2008.
Par ailleurs, EDF a indiqué avoir également subi les conséquences de désorganisations liées aux grèves du printemps. Et le manque à gagner pour 2009 a été estimé la semaine dernière à 1 milliard d'euros.
source : enerzine
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| le 05 novembre par GB | |
| Remise en question de la sécurité des EPR |
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Les Autorités de sûreté nucléaire britannique (HSE/ND), française (ASN) et finlandaise (STUK) ont soulevé hier chacune des questions techniques concernant le système de contrôle de commande de l'EPR.
Les questions soulevées portent d'abord sur la garantie de l'adéquation des systèmes de sûreté (ceux utilisés pour gérer les situations où l'installation est en dehors des limites normales), et de leur indépendance vis-à-vis des systèmes de contrôle (ceux utilisés pour exploiter l’installation en fonctionnement normal).
L'indépendance de ces systèmes est importante. En effet, si un système de sûreté est appelé à servir en cas de perte d'un système de contrôle, alors ces deux systèmes ne doivent pas faillir simultanément. La conception d’EPR, telle que proposée initialement par les exploitants et le fabricant, AREVA, n'est pas conforme à ce principe d'indépendance dans la mesure où il y a beaucoup d’interconnexions complexes entre les systèmes de contrôle et de sûreté.
En conséquence, les Autorités ont demandé aux exploitants et au fabricant d'améliorer la conception initiale de l’EPR.
La réponse du groupe Areva ne s'est pas fait attendre. Hier matin dans un communiqué, Areva précise que "la sûreté du réacteur EPR n'est pas mise en cause et Areva travaille actuellement avec les autorités de chaque pays afin d'apporter des adaptations qui répondent aux exigences locales".
Tout au long de la journée de mardi, les réactions se sont multipliées à commencer par les écologistes Corinne Lepage (CAP 21) et Dominique Voynet (également Sénatrice). La première appelle de ses voeux un "moratoire" sur la construction des réacteurs EPR, qui constituent selon elle, une "aberration sur le plan économique et industriel". Et la seconde accuse sur France Inter : "un chantier ruineux, (avec) plus de trois milliards d'euros, (et) un retard de plusieurs années, (plus) des doutes sérieux sur la sûreté."
Par ailleurs, on apprenait lundi qu'un réacteur nucléaire sur trois était actuellement à l'arrêt pour des opérations de maintenance et qu'au moins cinq le sont pour des incidents sérieux.
Aussi, comme la France produit 80% de son électricité grâce au nucléaire, le RTE (le gestionnaire du réseau de transport d'électricité en France) a averti que notre pays risquait une rupture d'approvisionnement en électricité cet hiver et pourrait importer de l'électricité (4 000 Mw) pour faire face à des coupures de courant.
De son côté, Greenpeace conclu tout de go que "le nucléaire est une filière en faillite". L'ONG exige ainsi "l’arrêt immédiat des deux chantiers EPR et l'annulation du projet EPR de Penly". Elle demande également "la mise en place d’un débat démocratique qui n’a jamais eu lieu sur le nucléaire."
source : Enerzine
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| le 02 novembre par GB | |
| Gaz : nouvelles tensions entre l'Ukraine et la Russie |
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Décidément, les hivers passent et se ressemblent. Le premier ministre russe Vladimir Poutine a indiqué vendredi matin, rencontrer de nouveaux problèmes avec l'Ukraine afin d'obtenir de ce dernier un financement qui couvrirait des livraisons de gaz russe.
Déjà lundi dernier, la société ukrainienne Naftogaz détenue à 100% par le gouvernement ukrainien avait mis en garde Gazprom contre d'éventuelles défaut de paiement concernant les livraisons pour le mois d'octobre.
La réponse ne s'est pas fait attendre. La Banque nationale d'Ukraine (BNU) a affirmé avoir "assez de réserves pour permettre à Naftogaz, voire au gouvernement, de satisfaire leur besoin en dollars afin d'honorer les contrats gaziers". Et d'ajouter, "la Banque estime que les déclarations faites à ce sujet par la partie russe sont dépourvues de fondements".
Aux termes du contrat conclu le 19 janvier 2009, Naftogaz est tenu de régler Gazprom au plus tard le sept du mois suivant les livraisons. Ainsi, au premier défaut de paiement, les parties passeront aux règlements par acomptes. Cependant, cette année, aucun défaut de paiement n'a été jusqu'à présent constaté.
En 2006 et en 2009, Naftogaz s'est retrouvée en conflit avec Gazprom lors de deux crises du gaz. En date de janvier 2009, Gazprom réclamait le remboursement d'une dette de 600 millions de dollars à Naftogaz. Un scénario identique se reproduisit en mai 2009 et le paiement fut effectué le 8 juin 2009.
source : Enerzine
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| le 09 juillet par GB | |
| Vers une exploitation des réacteurs nucléaires au delà de 40 ans ? |
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Alors que le parc nucléaire français est entré dans sa troisième décennie d'exploitation, l'autorité de sûreté nucléaire a émis, le 1er juillet dernier, une autorisation de principe à l'exploitation des réacteurs de 900 mégawatts jusqu'à 40 ans. L'ASN justifie ce choix en indiquant ne pas avoir identifié de problème générique mettant en cause la capacité d'EDF à maîtriser la sûreté de ses réacteurs de 900 MWe jusqu'à 40 ans.
Néanmoins, cet avis devra être conforté au cas par cas. Chaque réacteur devra avoir passé avec succès sa troisième visite décennale avant d'obtenir l'autorisation de poursuivre l'exploitation. Ces visites de contrôles lors des 30 ans des réacteurs devraient être réalisées entre 2010 et 2020. Le premier à passer l'examen est le réacteur 1 de Tricastin, dont la troisième visite décennale a débuté en mai. L'ASN devrait rendre son verdict en 2010 concernant la prolongation ou non de son exploitation jusqu'à 40 ans.
Notons que cette position de l'ASN intervient alors que le parc nucléaire français vieillit. Les trois quart des réacteurs ont en effet été construits entre 1979 et 1990. Les 34 plus anciens, ceux de 900 MWe, ont en moyenne 27 ans.
source : Actu-Environnement.com
Ne doutons pas que ce prolongement de l'exploitation des réacteurs nucléaires se fera au détriment du développement des économies d'énergie...
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| le 23 juin par GB | |
| Batiments basse consommation en France : premier bilan |
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Deux ans après le lancement des appels à projets, l'Ademe tire un premier bilan positif des bâtiments basse consommation expérimentés en France.
Dans le cadre du PREBAT, programme de recherche et d’expérimentations sur l’énergie dans le bâtiment, l’Ademe accompagne ce secteur en apportant notamment son soutien à des opérations exemplaires.
Ces expérimentations ont en ligne de mire les objectifs nationaux définis pour le bâtiment.
* Une rénovation accélérée du parc existant pour réduire les consommations énergétiques d’au moins 38 % d’ici 2020
* La généralisation des bâtiments basse consommation dans le neuf, dès fin 2010 pour les bâtiments publics et tertiaire et dès fin 2012 pour tous les bâtiments résidentiels (réglementation thermique RT2012).
Dans ce contexte, des appels à projets ont été lancés depuis 2006 en partenariat avec la quasi-totalité des régions pour la construction ou réhabilitation de "bâtiments démonstrateurs à basse consommation énergétique (BBC)".
À ce jour, plus de 250 projets démonstrateurs ont été sélectionnés, représentant près de 550 bâtiments ou maisons soit près de 2200 logements et 105 bâtiments tertiaires. Ils correspondent à 170 000 m² (bureaux, établissements de santé, d’enseignement et d’hébergement), indique l'Ademe.
60 d’entre eux portent en totalité ou en partie sur la réhabilitation de bâtiments existants. 4 projets concernent des bâtiments à énergie positive : ces bâtiments BBC produisent plus qu’ils ne consomment grâce à l'emploi d'énergies renouvelables.
Pour l'Agence environnementale, les premiers bâtiments réalisés tiennent leurs promesses : le coût médian de construction des bâtiments neufs se situe ainsi à 1 450 euros HT/ m² soit environ 15 % supérieur au coût moyen de la construction. Près de la moitié des projets présentent des surcoûts inférieurs à 15 %. Certains ne présentent même aucun surcoût par rapport à des bâtiments qui auraient été construits suivant la réglementation thermique actuelle (RT2005).
L'Ademe souligne que la clé du succès se situe dès la conception grâce à un travail en partenariat entre l’architecte et un bureau d’études énergétiques.
Les bâtiments démonstrateurs du PREBAT permettront de diffuser les meilleures solutions et les techniques d’optimisation. Avec en ligne de mire une réduction des éventuels surcoûts engendrés par la future réglementation thermique. Ces surcoûts d'investissement pourraient être réduits de 5%, et amortis en 10 ou 15 ans grâce auxéxonomies de charge induites sur la facture énergétique, au coût actuel de l’énergie.
De nouveaux appels à projet régionaux seront lancés dans les prochains mois, notamment axés sur les bâtiments à énergie positive pour le neuf et la réhabilitation. Ceux-ci devraient permettre d’atteindre d’ici fin 2010, 1000 bâtiments et maisons démonstrateurs BBC ou à énergie positive.
Pour approfondir l’analyse des projets réalisés, l'agence contribuera au lancement prochain d’un observatoire du bâtiment basse consommation en partenariat avec le Ministère de l'Écologie et le collectif Effinergie. Une base de données des projets PREBAT sera mise en ligne dans le cadre de cet observatoire.
source : ADEME
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| le 07 janvier par Wb | |
| France : nouveau crédit d'impôt - logements neufs labellisés BBC 2005 |
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Les acquéreurs de logements neufs à basse consommation énergétique pourront désormais bénéficier d'un crédit d'impôt de 40% sur sept ans pour les intérêts d'emprunt liés à cet achat, selon un décret publié le 2 janvier 2009 au Journal Officiel.
Le gouvernement a ainsi élargi le dispositif instauré par la loi Tepa de juillet 2007 qui permet à chaque nouvel emprunteur de déduire de son impôt sur le revenu 40% des intérêts d'emprunt d'une résidence principale la première année et 20% les quatre années suivantes. Le dispositif est désormais plus attractif en cas d'achat d'un logement neuf correspondant aux normes du label "bâtiment basse consommation énergétique, BBC 2005", dont la consommation énergétique (chauffage, éclairage, etc) ne dépasse pas 50 kWh par mètre carré et par an.
Décret n° 2009-1 du 2 janvier 2009 pris pour l'application de l'article 200 quaterdecies du code général des impôts relatif au crédit d'impôt sur le revenu au titre des intérêts d'emprunt contractés à raison de l'acquisition ou la construction de l'habitation principale
Source : Enerpresse
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| le 14 novembre par PH | |
| La commune de Septmoncel économise 25 % d'énergie sans investir |
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Depuis 2005, la commune de Septmoncel, accompagnée par le Parc Naturel du Haut Jura, entreprend une démarche de maîtrise de l’énergie financée à 80 % par l’ADEME et la Région Franche-Comté afin d’optimiser la gestion de ses bâtiments communaux, des consommations de carburant et de l’éclairage public. La commune compte 650 habitants. Ses principaux bâtiments sont la mairie, le groupe scolaire et des bâtiments à usage culturel.
L’état des lieux initial (2003 – 2005) identifiant des préconisations d’économies d’énergie avec et sans travaux a été réalisé en 2006 par l’AJENA.
La première était le développement de la sobriété énergétique pour diminuer les besoins avant d’entreprendre des travaux. Face aux consommations de plus en plus élevées, il devenait urgent de sensibiliser les usagers à l’utilisation responsable des bâtiments. Les élus et l’employé communal ont rencontré les enseignants, les bénévoles de la bibliothèque et les participants au club du troisième âge. L’employé communal chargé de l’entretien des chaufferies, a informé les personnes présentes du fonctionnement du chauffage des bâtiments afin d’engager des discussions sur les comportements économes : les usagers ferment dorénavant systématiquement les radiateurs après avoir utilisé une pièce. Parallèlement, l’employé communal programme les chaudières pour qu’elles démarrent seulement lorsqu’un local est occupé, grâce aux plannings remplis par les usagers. Le suivi des factures (2006 – 2007) a permis de quantifier une baisse des consommations sur les bâtiments communaux de plus de 30 %, soit une économie annuelle de plus de 6 000 € en 2007.
La seconde mesure concerne la diminution de l’usage des véhicules par l’optimisation des petits déplacements. La baisse des consommations de carburant n’est pas quantifiable car le besoin de déneigement est variable selon les hivers.
Concernant le secteur éclairage public, les consommations ont augmenté de 4 % (2005 – 2007) soit 300 €. La création d’un lotissement et l’ajout de points lumineux expliquent cette hausse.
Au total, les dépenses de la commune s’élevaient à 28 700 € en 2005. Elles ne sont plus que de 20 700 € en 2007 soit une économie annuelle de plus de 6 000 €. Cela démontre l’importance des comportements, en partie responsables de la hausse des consommations d’énergie. La sensibilisation des usagers et des agents est une étape primordiale dans un projet de maîtrise de l’énergie. L’exemple de Septmoncel confirme que des économies rapides et conséquentes peuvent être faites en prenant le temps d’informer, de discuter et de sensibiliser aux bons comportements.
A présent, la commune souhaite s’engager dans des mesures d’efficacité énergétique : isolation des bâtiments, équipements performants (chaudière, éclairage, vitrage, etc.). Cela laisse présager une baisse supplémentaire des consommations d’énergie. Enfin la commune de Septmoncel, qui dispose de ressources forestières, souhaite étudier un projet de réseau de chaleur alimenté par une chaufferie collective bois déchiqueté pour chauffer les bâtiments du centre du village.
Source AJENA
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