Réaliser un logement de qualité passe par la prise en compte de nombreuses questions. Parmi elles :
Le confort thermique et hygrothermique : cette notion associe la température ressentie (moyenne entre la température de l’air et celle des parois) et l’humidité de l’air (vapeur d’eau contenue naturellement dans l’air). Pour un logement confortable et économe, il convient de soigner son étanchéité à l’air et sa ventilation.
Le confort d’hiver et d’été / les saisons : suivant son orientation, la nature des surfaces vitrées, l’inertie des parois intérieures exposées au soleil et les protections solaires, le logement réagit aux variations climatiques et optimise les apports solaires.
Le confort acoustique : la protection vis à vis des bruits extérieurs mais aussi intérieurs.
L’éclairage : réduire les consommations d’électricité en favorisant l’éclairage naturel (direct ou non), sans éblouir. Le choix des couleurs des surfaces influe également. L’emploi d’ampoules à économies d’énergie est nécessaire mais demande de choisir des ampoules de qualité.
La qualité de l’air intérieur : certains matériaux ou revêtements émettent des polluants qui peuvent avoir des effets sur la santé. En revanche, un renouvellement d’air adapté permet de réduire les conséquences de ces polluants. Il existe des matériaux peu émissifs.
L’habitat groupé (maison mitoyenne) permet de réduire les déperditions (économies de chauffage) et les coûts de construction.